Daily Shaarli
May 17, 2017
L’autorité de la concurrence italienne a annoncé, vendredi 12 mai, avoir infligé une amende de 3 millions d’euros à l’application de messagerie.
Alors que la surveillance des citoyens est en train de s’imposer (avez vous suivi les dernières révélations de Wikileaks ?), cela suscite un débat autour de la question : en quoi est-il gênant d’avoir de la surveillance de masse ? La réponse est simple : parce quand on se sait surveillé, on se conforme à la norme, on n’ose plus s’exprimer, penser ni agir de peur d’être jugé.
La cyberextorsion est un marché lucratif en forte croissance, constate « Le Temps ».
Le directeur de l’unité de la police chargée de l’enquête sur le « rançongiciel » WannaCry, François-Xavier Masson, estime que d’autres entreprises françaises pourraient être touchées.
L’autorité de protection des données personnelles pointe « de nombreux manquements à la loi Informatique et libertés ». Elle lui reproche notamment d’avoir tracé des internautes « avec ou sans compte ».
Résumé : 39-02-04 Pour l'application du IV de l'article 6 du code des marchés publics, il y a lieu, s'agissant des marchés de services, d'examiner si la spécification technique a ou non pour effet de favoriser ou d'éliminer certains opérateurs économiques puis, dans l'hypothèse seulement d'une telle atteinte à la concurrence, si cette spécification est justifiée par l'objet du marché ou, si tel n'est pas le cas, si une description suffisamment précise et intelligible de l'objet du marché n'est pas possible sans elle.... ...En l'espèce, les prestations faisant l'objet du marché de services consistaient en l'intégration et l'adaptation aux besoins de la collectivité d'une solution logicielle qui, eu égard à son caractère de logiciel libre, était librement et gratuitement accessible et modifiable par l'ensemble des entreprises spécialisées qui étaient ainsi toutes à même de l'adapter aux besoins de la collectivité et de présenter une offre indiquant les modalités de cette adaptation. La spécification par les documents de la consultation d'un logiciel libre ne confère pas d'avantage concurrentiel à une société co-conceptrice et copropriétaire de ce logiciel, alors que toute entreprise spécialisée dans l'installation de logiciels de ce type avait la capacité d'adapter ce logiciel aux besoins spécifiés.
L’affaire avait fait grand bruit au printemps dernier : DeepMind, une entreprise d’intelligence artificielle appartenant à Google et basée à Londres, s’était vu transmettre les données de 1,6 million de patients des hôpitaux londoniens du NHS, le service de santé britannique, dans le cadre d’un partenariat. Mais l’une des principales bases légales de cet accord serait « inappropriée », selon le National Data Guardian (NDG), un organisme gouvernemental chargé de veiller sur les données de santé.
C’est dans moins d’une semaine que l’on connaîtra le nom du futur locataire de l’Élysée : Marine Le Pen ou Emmanuel Macron. Les électeurs s’exprimeront démocratiquement dans les urnes dimanche. Une excellente occasion pour revenir sur les pouvoirs de surveillance qui résideront dans ces nouvelles mains.